| Créé en 1953, Cetelem, devenue filiale du groupe BNP Paribas, a, depuis ce temps-là, parcouru un long chemin, pour devenir aujourd'hui le numéro un français et européen du crédit. Dans le contexte économique actuel où les usagers, plutôt soucieux de leur avenir, semblent se détourner un peu des solutions d'emprunts mises à leur disposition, et [...] Créé en 1953, Cetelem, devenue filiale du groupe BNP Paribas, a, depuis ce temps-là, parcouru un long chemin, pour devenir aujourd'hui le numéro un français et européen du crédit. Dans le contexte économique actuel où les usagers, plutôt soucieux de leur avenir, semblent se détourner un peu des solutions d'emprunts mises à leur disposition, et tout particulièrement des prêts à la consommation, l'enseigne n'a pas attendu longtemps pour diversifier son activité et limiter ainsi l'impact de cette situation. Dès le début de l'année 2011, Cetelem s'est donc lancé discrètement dans la distribution de formules d'épargne et de contrats d'assurances, afin d'élargir son public et, pourquoi pas également, de fidéliser celui-ci. C'est ainsi que, au cours de l'année écoulée, l'organisme a enregistré la vente de 26 000 nouveaux produits, 12 000 dans le secteur de l'épargne, avec la souscription de Livrets A, de compte épargne et d'assurances vie, et de 14 000 dans celui de l'assurance automobile et de prévoyance. Si l'encours de ces premières solutions atteint déjà 22 millions d'euros, les primes moyennes versées dans le cadre des secondes s'élèvent à 70 €, offrant donc de bons résultats à Cetelem dans ses nouvelles activités. Malgré un début plus lent que prévu, l'administrateur et directeur général de BNP Paribas Personal Finance, Thierry Laborde, s'est montré réellement satisfait de la tournure que prennent les événements, celui-ci ayant bien compris qu'« il faut que la notoriété s'installe », les dépôts réguliers de 70 % des épargnants étant, en outre, toujours selon lui, tout à fait encourageants. Fort de ces résultats plutôt prometteurs, le groupe envisage de compter, à la fin de cette nouvelle année, pas moins de 80 000 contrats, dont 40 000 dans le secteur de l'épargne, 33 000 pour ce qui concerne les solutions de prévoyance, et 7 000 pour l'assurance automobile, ces objectifs ayant eux-mêmes été établis en fonction des 3 500 ventes enregistrés chaque mois à la fin de l'année 2011, la volonté de gérer un encours de 100 millions d'euros ayant été tout aussi clairement affichée. Les habitudes de consommation des usagers, en termes de crédits tout particulièrement, semblant avoir beaucoup évoluées avec la crise, Cetelem a su réadapter son offre pour continuer à fournir des solutions en accord avec les besoins de ses clients, l'organisme entendant désormais « tisser un lien pérenne avec le client : auparavant, notre relation s'arrêtait quand il avait remboursé son crédit. Là, nous avons l'opportunité de le resolliciter intelligemment ». Ayant vraisemblablement pris les décisions qui s'imposaient au bon moment, la filiale de BNP Paribas a ainsi pu tirer son épingle du jeu, comme l'a lui-même souligné Thierry Laborde, indiquant qu' « en 2011, nous avons fait mieux que le marché, qui a stagné », ceci se révélant être d'autant plus important qu'une nouvelle baisse, en matière de crédit à la consommation, est prévue pour 2012, rendant donc ce type de réorientation absolument essentiel pour pouvoir continuer à proposer des prestations efficaces aux usagers.
Source : assuvia.fr, 31/01/2012
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